Retour à la page d'accueil

 "Pâque du P. Christian Blanc"

 
Quelle vie !
26-10-1939
11-04-2010
 
 
Enfance à Dunière sur Eyrieux (Ardèche)
 
Travail à l'usine aux Ollières
 
Service militaire en Algérie
 

 
Les années 70 à Valpré (Lyon)
 
Les années 80 en Afrique
 
Les années 90 à Strasbourg
 
Les années 2000 à Québec
 
 
Retour à Lorgues, puis Albertville

 

Hommage de la communauté du Montmartre

Messe d’adieu du 24 mai 2009

Claude Lamontagne , laïc de l’Assomption, bénévole au Montmartre

 

Cher Christian,

Je me fais l’interprète de la communauté chrétienne du Montmartre, des personnes qui sont ici et de celles qui n’ont pas pu y être. Je m’abstiendrai d’imiter l’inimitable, je ne résumerai donc pas mes propos en trois points ou en trois mots.

Au cours des derniers mois, nous avons été profondément attristés de te savoir atteint d’une telle maladie et de te voir perdre des capacités, particulièrement celle de la parole, par laquelle nous avons tant reçu. Ces derniers dimanches, nous nous sommes habitués à te voir concélébrer discrètement et nous avons cru que cela serait ainsi durant très longtemps. Mais voila qu’on nous a annoncé ton départ pour la France. Brusquement, nous sommes ramenés à la dure réalité qui est la tienne, et à notre propre peine d’une absence appréhendée.

Tu es avec nous depuis 9 ans. Que de chemin parcouru. Nous avons reconnu en toi un homme de foi, avec un très grand attachement au Christ, une éloquence remarquable au service de l’Évangile  et avec laquelle, à chaque dimanche, tu nous as enseigné la Parole, sans dogmatisme, ni moralisme, en nous partageant tes propres questionnements, et avec un but premier, celui de nous faire aimer davantage le Dieu de Jésus-Christ.

Quand nous regardons les programmes semestriels d’activités présentées au Montmartre, nous sommes impressionnés par la quantité, la qualité et la diversité qui nous sont offerts, tant sur le plan spirituel que communautaire. Et tu y as contribué pour une grande part.

Nous avons aussi reconnu ton sens de la communauté, ton grand désir de convivialité, ton accueil de l’autre.

Soulignons aussi ton sens de l’humour et ton sens de l’observation doublé d’une mémoire phénoménale qui t’aidaient le dimanche matin à impressionner certaines dames par tes remarques sur leurs changements vestimentaires ou en nous rappelant nos absences de tel ou tel dimanche. Aussi, plus sérieusement, nous avons reconnu en toi depuis le début de ta maladie, l’homme de la Parole vécue, la Parole vécue dans l’épreuve, à la dure, peut-être avec quelques doutes, mais habité par plus fort que soi.

Pour toutes ces années de service dont nous sommes les principaux bénéficiaires, pour l’homme que tu es, nous te remercions et nous rendons grâces au Seigneur. Pour ce temps qui vient, nos pensées, nos prières et notre amour t’accompagnent.   

 

      

           

 

 

Retour à la page d'accueil

 "Pâque du P. Christian Blanc"